C’est à dire l’avenue des Sablettes (future Frédéric Mistral, parallèle à Jean Jaurès) à partir de l’avenue Garibaldi (la poste) qui amène au carrefour (futur rond-point Kennedy, aujourd’hui place Kennedy) qui dessert aussi l’avenue François Durand (future Pierre Fraysse)…


Le salon de coiffure au bas de l’avenue des Sablettes (Frédéric Mistral aujourd’hui)
Christine Lai Pioppa : « Ils revivent un peu au travers de ces photos et de nos mémoires ❤️ »
La Seyne en 1900 La Fonderie de fonte et fer sera remplacée par une chapellerie et une pâtisserie à côté
Dany D. : Mon grand oncle a travaillé dans ce salon il s’appelait Paul Piccolet.




Georges Berthon (1860-1936) en 1921 est patron commerçant avenue Frédéric Mistral avec son épouse Adèle Capeau. Ils sont originaires de Saint-Andiol (BDR). Quatre enfants sont vivants et domiciliés chez leurs parents, leur fils ainé Jules Henri (1893-1963) qui est ajusteur et trois filles (1895-, 1904-1993 et 1907-). Leur négoce est déjà référencé en 1911 au 4bis avenue des Sablettes mais plus de traces en 1926, le quartier a changé puisqu’il y a maintenant une maison de gendarmerie où vivent dix familles dont le maréchal des logis Pietroni de Tavaco et l’adjudant Copolata (né à Prato).
Une des filles Marie Louise (1888-) épouse Reboux écrit cette carte postale vers 1920, qui montre la maison paternelle, sa mère, son frère Jules, sa soeur Marthe, son beau-père Louis.
En 1931 le 4 bis devient un commerce de vins tenu par Mme Marius Fortunée, un prêtre habite à l’étage avec sa mère, la gendarmerie est toujours sur cette avenue, une dizaine de familles y logent.
Les vieux seynois se souviennent la boucherie Andreozzi à cet emplacement…Ils citent aussi le bar-tabac de l’angle « Chez Victor », le torréfacteur de café « la cigale », Le bon lait, la bijouterie Audinet ou Oudini, la boulangerie Castellano, les cars Étoile, le bar Bodrero, Bois à brûler sciure S. Gabriel, le casino, la papeterie, l’épicerie populaire, la triperie du rond-point, etc…








C.était une rue vivante, maintenant il n’y a plus de commerces, c.est triste
Ça ne fera pas plaisir aux commerçants qui y travaillent ! Tous les locaux professionnels sont occupés !