La Seyne en 1900 Sur la page bloglaciotat@yahoo.fr : « Le terme est d’origine italienne « ACCHIAPACANI « , c’est-à-dire celui qui attrape les chiens. Il signalait un individu qui vivait du commerce des chiens qu’il attrapait dans les rues et les revendait pour leur peau.
Plus près de nous, le terme signifie mauvais ouvrier ( celui qui fait mal un travail artisanal). Par exemple: travailler comme un chiapacan, un travail de ciapacan… Un travail vraiment mal effectué par celui qui ne s’y entend pas manifestement, ou ce n’est pas le métier…
L’on désignera aussi de chapacan celui qui est sans scrupule. Les exemples autour de nous sont légion…Vous voyez ce que je veux dire….Inutile de faire un dessin… »
La Seyne en 1900 Chiapacan: 1) Voleur de chiens, par extension voyou 2) syn de mauvais ouvrier 3) Sans scrupule
« Mets toi un coup de peigne que t’ies coiffé comme un chiapacan »
« Ils ont bati ce mur comme des chiapacans »
« Je lui laisse pas mon Ricard devant un chiapacan comme lui. Il va tout me le boire »
(L’étymologie et les expressions provençales. petit lexique marseillais)
Jean-Claude Porchier Mais ce n’était pas un « voleur de chiens ». Il avait en quelque sorte une « délégation de service public » pour capturer les chiens errants et les conduire à la fourrière. Mais comme il était payé à la tête, il lui arrivait de capturer des chiens qui n’étaient pas errants du tout. D’où les avertisssements donnés aux propriétaires de chiens.
La Seyne en 1900 du piémontais ciapa can : « attrape-chien ».
Jean-Claude Porchier Mes grands parents étaient piémontais et employaient ciapacan dans son sens propre, même si dans les années d’après-guerre, ce métier n’existait plus.
Le torpilleur de rue est la personne (par extension le tombereau lui même) responsable de l’évacuation des ordures et des vidanges des seaux d’aisance. Les toupines (en clair les pots de chambre) devaient être sorties juste avant le passage du torpilleur, c’est-à-dire, au petit matin, dès que l’aube pointait. Le ramassage des ordures ménagères s’effectuait au moyen d’un tombereau tiré par un cheval et l’employé affecté à ce travail ingrat, armé d’une énorme pelle plate et d’un balai de bruyère, avait pour tâche de vider les poubelles et enlever les petits tas d’ordures accumulés par les balayeurs de rue avant son passage.
Zunino Jean Louis Ah ces Italiens !

La presse du 21 Juin 1871 en période pré électorale :


En référence aux « désastres de Paris causés par les insurgés de la commune pendant la. deuxième quinzaine de mai 1871…


Les parisiens de l’insurrection de 1871 se composent des scories de l’Europe entière.

Condamnés, libérés, Garibaldiens, belges chassés de leur pays, polonais en rupture de ban, tel est le noyau de la garde d’honneur des tyrans de la commune. Il n’y a pas de citoyens de Paris.

Paris n’est la patrie de personne.

On n’est pas citoyen d’un bal ou d’une barricade.

« Nous avons vu à l’œuvre les faux-monnayeurs de la liberté ; ils nous ont livré aux mains d’un conseil des dix composés de voleurs et de bandits »


(La Commune vue par La sentinelle du Midi Journal conservateur et soutien d’une liste de droite fortement monarchiste)


NB : A l’époque leur Covid c’était la guerre franco-prussienne de 1870…

En même temps…Le 21 Juin, période pré électorale, le problème c’est l’abstention !
(1871)
Février 1899.
Autres temps, autres moeurs…(et c’est toujours le Dr Loro qui est de morfle !)
Jean-Claude Porchier Le pauvre, son panaché de coquillages lui a coûté un bras

Jean-Claude Autran
Il s’agit de la séance du conseil municipal du samedi 20 novembre de l’année 1909. Ci-joint l’extrait du Petit Var du 21 novembre 1909
Les deux chasseurs de trésor sur « Le Seynois »
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