« Ces magnifiques ateliers où tout le jour, sur les carcasses en construction, les marteaux joyeusement soulevés font vibrer en l’air libre la bonne chanson du travail qui réconforte l’esprit »…

Henri Amoretti

1918

Cahier Machines Outils

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2 comments

  1. …… » La bonne chanson du travail qui réconforte l ‘esprit »……..
    Une citation qui introduit à merveille cet article, dont je mesure toute la portée.

    Bonjour Philippe,
    Merci de nous faire partager ces documents significatifs d’une période glorieuse ( pas les 30…), celle des forges et chantiers de la Méditerranée..
    Comme l ‘ensemble de tes recherches, ces documents sont touchants à plus d’un titre, et très instructifs.
    Armand Behic : 1855-1891.
    La seconde révolution industrielle était en marche. Plus que l ‘industrie textile ou sidérurgique , il est question ici de la Navale avec au delà des innovations et changements dans l ‘organisation du travail, son cortège d’histoires humaines. Celles que je retrouve avec joie dans tes articles, pas uniquement une histoire aride.
    Ainsi cet ancien cahier d’écolier Patria, vintage comme moi. Il est extraordinaire ce cahier, par son contenu à l ‘écriture soignée ( une autre époque…..) et au descriptif détaillé des instruments utilisés. Il m ‘a fait penser à ce temps passé et non perdu, si bien narré dans les  » Mémoires des chantiers Navals de La Seyne – sur – Mer : les tuyauteurs : livre de René Giovannangeli et Marcel Connan. Notamment ces plans isométriques qui y sont retranscrits. ( p 19 à 29). Un livre qu ‘il faut lire pour comprendre l ‘âme de nos chantiers…
    Pour moi cependant le document le plus touchant et parlant reste le choix de cette photo avec les visages de ces hommes « qui ont oeuvré, souffert et manifesté y laissant leur force  » pour reprendre les mots de cette stèle, autre document de cet article.
    Savaient -ils à quel point ils écrivaient l ‘histoire de notre ville ? Pendant des années , habitant au 12 quai Saturnin Fabre, au dernier étage de l ‘immeuble, enfant je les voyais sortir, intrigué et admiratif, dans une cohue indescriptible et que j ‘imaginais joyeuse…
    Mais surtout ce qui me frappe dans cette photo , ce sont les visages de ces enfants au travail ( voir la loi sur l ‘interdiction du travail des enfants de moins de 12 ans dans l ‘industrie de 1874… )
    Il faudra attendre le célèbre rapport du Docteur Villermé sur le travail des enfants(1840) qui entraîna la loi sur l ‘interdiction du travail des enfants et les lois de Jules Ferry ( en 1882), pour noircir d’autres pages de ces cahiers Patria mais cette fois ci des souvenirs de la communale, mais c’est une autre histoire et j ‘essaye de faire court ( si , si .. ….)

    Je terminerai par cette phrase de Victor Hugo : » On voit tous ces enfants dont pas un seul ne rit « . Victor Hugo -Melancolia – 1856
    Alors l ‘originalité et de la densité de tes articles Philippe sont importants pour de nombreux Seynois mais pas que, j ‘en suis sûr, j ‘essaye de les suivre malgré les aléas de la vie, mais grâce à ce travail passionné, je m ‘imagine redécouvrir ma ville à l ‘ombre de toute ces histoires humaines, et peut être de ces enfants enfin souriants…
    Laurent (clin d’oeil)

    1. Votre commentaire me touche. Nous sommes sur la même longueur d’onde ! Effectivement souvent ces documents sont émouvants. Dans une certaine mesure ils font revivre toutes ces personnes qui nous ont précédé, tout au moins leur souvenir et c’est déjà beaucoup. D’ailleurs les familles collaborent volontiers à cette démarche en me confiant leurs photos et autres objets…Merci de me suivre, c’est pour vous (et d’autres) que je continue mes recherches…

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