Exposition Patrimoine 2022 Architecte Paul Page

Tableau de Constant (Un peintre local, amateur, autodidacte, très doué et très prolifique, qui, selon sa fille Christiane Broussard « n’a jamais vendu une oeuvre à sa juste valeur il les offrait ou faisait juste payer la valeur de la toile vierge et du cadre », décédé en 2021.
Institut Maritime de Biologie inauguré en 1901
Raphaël Dubois dans la salle des collections
Photo extraite de Regards sur l’histoire de La Seyne-sur-Mer N° 9
« L’institut Michel Pacha Une station maritime à La Seyne-sur-Mer » par Gérard Brichon Directeur de l’Institut Michel Pacha
De Nathalie Couilloud
Inspiration des Palais modernes des sultans de Constantinople comme le Dolmabahçe
De Nathalie Couilloud
Extrait de Regards sur l’histoire de La Seyne-sur-Mer N° 9
« L’institut Michel Pacha Une station maritime à La Seyne-sur-Mer »
Extrait de Regards sur l’histoire de La Seyne-sur-Mer N° 9
« L’institut Michel Pacha Une station maritime à La Seyne-sur-Mer »
Pierre Arata (1910-2004) 
Tableau de Constant
Dessin d’Alex Peiré
Raphaël Dubois en médaillon (sculpture de Georges Lemaire) (nettoyage virtuel)

Raphaël Horace Dubois (1849-1929) le savant
Michel Pacha (1819-1907) le bâtisseur propriétaire aux Tamaris
Panneau mural représentant une guirlande de fruits de mer
Intérieur institut (Restauration virtuelle)
Palais de Dolmabahçe Istanbul / Institut de Biologie Marine

Toute la saga de l’Institut de biologie marine : http://jcautran.free.fr/archives_familiales/ la_seyne_dans_la_presse/institut_michel_pacha/ institut_michel_pacha.html

Institut Michel Pacha : un futur centre international de séminaires

Par Maggy Mauve 20 octobre 2022

LE METROPOLITAN.FR

« L’Université Claude Bernard Lyon 1 travaille en partenariat avec la Ville de La Seyne-sur-Mer, la Métropole Toulon Provence Méditerranée, le Département du Var, la Région SUD et l’Université de Toulon, à la création d’un projet d’envergure pour le territoire : un Centre international de séminaires Institut Michel Pacha. A l’occasion du colloque « La Méditerranée demain », le projet a été présenté à la villa Tamaris, le 8 octobre dernier.

Elle surplombe la Méditerranée depuis le tout début du XXe siècle. Oeuvre maîtresse de l’architecte suisse Paul Page, ami de Michel Pacha, la bâtisse est reconnaissable entre toutes grâce à son style mauresque. Des arcs outrepassés, des chapiteaux d’inspiration Byzantine et Ottomane, des frises de merlons en escalier qui dissimulent la toiture en tuiles, tout est référence à l’Orient. Construite sur un terrain donné par Michel Pacha à l’Université de Lyon, la bâtisse a été conçue pour être un institut de biologie marine. Si l’Université a cessé ses activités de recherches en présentiel en 2008, l’Institut a continué de fonctionner avec le CNRS qui y avait installé le projet Antarés. Dans les années 2000, les héritiers de Michel Pacha cherchent à récupérer ce dernier devant les tribunaux. Ils sont définitivement déboutés en 2018. Le 8 octobre dernier avait lieu à la villa Tamaris une conférence de presse sur le devenir de l’Institut.

Connecter des scientifiques de l’Europe entière au reste du monde via la corniche de Tamaris

Tous les partenaires étant réunis pour se tourner vers l’avenir. Frédéric Fleury, président de l’Université Claude Bernard Lyon 1, a annoncé la mise en œuvre d’un “grand projet à vocation scientifique et pédagogique”. En partenariat avec la Ville de la Seyne, la Métropole TPM, le Département du Var, la Région et l’Université de Toulon, le président a expliqué qu’un centre international de séminaires va se créer, prochainement, sur la corniche de Tamaris. “Ce sera un amphithéâtre de très grande qualité numérique qui permettra à des centaines de scientifiques de toute l’Europe de se connecter à des congrès réunissant plusieurs milliers de personnes partout dans le monde. Le site hébergera également des start-up travaillant sur des projets innovants. Le centre sera également ouvert sur la ville et son territoire.”

Des travaux qui prendront fin d’ici 2026

Si le projet devrait voir le jour début 2026 ou au mieux fin 2025, ce n’est pas sans une phase de travaux d’envergure. Le propriétaire a ainsi annoncé que cinq candidats avaient déjà été retenus durant un concours de maîtrise d’ouvrage. David Tine, directeur du patrimoine de l’Université de Lyon poursuit : “Nous espérons voir de l’originalité dans les prochaines propositions qui nous parviendront. Ce que nous savons d’ores et déjà, c’est que le bâtiment principal accueillera des salles de réunion, des bureaux et des espaces de convivialité. Le bâtiment Perez, à côté, sera détruit puis reconstruit pour y aménager un lieu de restauration et d’hébergement ainsi que l’amphithéâtre.”

Quelle place pour les Seynois ? 

Afin de réaliser l’intégralité des travaux, 6 millions d’euros devront être déboursés. La moitié sera financée par l’Université de Lyon 1 tandis que l’autre partie sera apportée par les collectivités. Accompagnée de François de Canson, conseiller régional Sud PACA en charge du développement économique, Nathalie Bicais, maire de La Seyne-sur Mer, a souhaité que le bâtiment soit “ouvert le plus possible à la population locale via l’organisation d’activités et de manifestations avec des scientifiques.

Planning des études et des travaux

Mai 2023 : Notification du contrat au lauréat et démarrage des études

Mai 2023 à Avril 2024 : Etudes

Mai à Septembre 2024 : Consultation des entreprises

Septembre 2024 à décembre 2025 : Travaux

Montage budgétaire

Budget prévisionnel :
Travaux + Etudes : 6 026 400 €TTC

Financement prévisionnel :
Fonds propres Université Claude Bernard Lyon 1 : 3 000 000 €

Région Sud : 1 200 000 €

Métropole Toulon Provence Méditerranée : 900 000 €

Département du Var : 900 000 € »

L’article est à découvrir ici : https://lemetropolitan.fr/institut-michel-pacha-un-futur…/

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