L’église Notre-Dame-du-Bon-Voyage de La Seyne-sur-Mer a été construite de 1674 à 1682 selon les plans du curé de la paroisse, Rossoli.

La commune de La Seyne possédait une première chapelle construite en 1603. Mais peu de temps après le détachement de La Seyne de la paroisse mère de Six-Fours qui eut lieu en 1657, il fut manifeste que cette modeste chapelle ne répondait plus aux besoins de la population qui était en constante augmentation. Par délibération du 23 mai1673, le conseil communal décidait la construction d’une nouvelle église à l’emplacement de la chapelle qui fut rasée. La construction est confiée à Pierre et Jean Delvaux, maîtres maçons à Aix-en-Provence. La pose de la première pierre a eu lieu le 8 juin 1674 et les travaux sont terminés en 1682.

A droite en entrant
D’après Pierre Gustave Girardon l’église de La Seyne sur mer Notre-Dame du Bon Voyage en 1843 « Église-Notre-Dame-du-Bon-Voyage-de-La-Seyne-sur-Mer »

« On a peine à l’imaginer, et pourtant au XVIIe siècle, l’église se trouvait sur le rivage qui suivait à peu près une ligne reliant les rues Berny, Carvin, République et Denfert-Rochereau. De vieux Seynois disaient d’ailleurs : « Nos pauvres grand-mères venaient chercher le varech devant l’église… »

http://jcautran.free.fr/oeuvres/martini/preliminaires_martini.html

Vers 1888, de grosses réparations s’avérant nécessaires, Marius Michel, dit Michel Pacha, nouveau propriétaire du quartier de Tamaris, propose à la Mairie de prendre à sa charge les travaux de réfection et d’amélioration de l’église. (adjudication du 15 juin 1892, réception des travaux le 3 mars 1893). Les travaux seront exécutés suivant les plans et sous la direction de Paul Page, architecte à Toulon. La façade est totalement refaite avec son porche central orné de personnages sculptés et surmonté d’une grande rosace.

sources Wikipedia, Gérard Delattre et Pierre Saliceti (2002)



Avril et mai 1890 : Pose de la grille devant l’église offerte par Monsieur Sauze. 

« Les services des bâtiments communaux ont judicieusement réutilisé les grilles ouvragées qui clôturaient le parvis de l’église Notre-Dame de Bon Voyage, ôtées au moment du réaménagement de la placette, en 1980, et qui avaient été fabriquées au début du XXe siècle aux chantiers »

(Marie Mondet, archiviste, Annick Rohault de Fleury, bibliothécaire, et Stéphanie Thomas, d’après les recherches effectuées aux Archives Municipales de La Seyne/Mer (AMLS) pour les Journées Européennes du Patrimoine 2009)cité par Henri Ribot).

Ces grilles auraient été dans cet intervalle de temps entreposées au fort de l’Eguillette.

Une autre partie de ces grilles subsiste devant l’école maternelle Anatole France rue Jacques Laurent.

L’école des beaux-Arts

C’est en 1674 que Louis de Forbin d’Oppède illustre évêque de Toulon sous Louis XIV roi très chrétien des Français, et sous le pontificat de Clément X, alors âgé de 52 ans, pose la première pierre de la construction de l’église paroissiale de La Seyne Notre Dame du bon voyage, à l’endroit où se trouve aujourd’hui le maître-autel en présence de Messire Sylvestre Portanier, docteur en théologie et vicaire de la paroisse, des consuls et d’un grand nombre d’habitants. 


Construite de 1674 à 1682 selon les plans du curé de la paroisse, Rossoli, l’église est l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 2 décembre 1988.


La commune de La Seyne possédait une première chapelle construite en 1603. Mais peu de temps après le détachement de La Seyne de la paroisse mère de Six-Fours qui eut lieu en 1657, il fut manifeste que cette modeste chapelle ne répondait plus aux besoins de la population qui était en constante augmentation.

 
Par délibération du 23 mai 1673, le conseil communal suite à une délibération des trois consuls en exercice (Jean Vicard, Jean Gautier et Joseph Pourquier ) décidait la construction d’une nouvelle église à l’emplacement de la chapelle qui fut rasée.

 
La construction est confiée à Pierre et Jean Delvaux, maîtres maçons à Aix-en-Provence. La pose de la première pierre a lieu le 8 juin 1674 et les travaux sont terminés en 1682.


Vers 1888, de grosses réparations s’avérant nécessaires, Marius Michel, dit Michel Pacha, nouveau propriétaire du quartier de Tamaris, propose à la Mairie de prendre à sa charge les travaux de réfection et d’amélioration de l’église. 
Les travaux sont exécutés en 1890 sous la direction de Paul Page, architecte à Toulon. 


La façade est totalement refaite avec son porche central orné de personnages sculptés et surmonté d’une grande rosace.
Sur la dite pierre, qui provenait des carrière de La Couronne, aux environs de Marseille, avait été gravée une inscription disant qu’elle avait été placée sous la basilique à construire en l’honneur de la Bienheureuse Marie, reine de Bon-Voyage, l’an de la Réparation du Salut 1674, sous le pontificat du pape Clément X, le règne du roi Très-Chrétien Louis XIV et l’épiscopat de l’illustrissime Louis de Forbin d’Oppède, évêque de Toulon.

Sur la pierre originelle, qui provenait des carrière de La Couronne, aux environs de Marseille, avait été gravée une inscription disant qu’elle avait été placée sous la basilique à construire en l’honneur de la Bienheureuse Marie, reine de Bon-Voyage, l’an de la Réparation du Salut 1674, sous le pontificat du pape Clément X, le règne du roi Très-Chrétien Louis XIV et l’épiscopat de l’illustrissime Louis de Forbin d’Oppède, évêque de Toulon.

Au-dessus du porche de droite sur la façade

Autour de la loi de séparation des églises et de l’état…Ici décembre 1906.

Bien avant le débat sur le séparatisme, il y eut la « Séparation » (des Eglises et de l’Etat). 

25 années d’affrontement violent opposant deux conceptions radicalement différentes, qui aboutirent à cette fameuse loi de décembre 1905 qui ne mit d’ailleurs pas immédiatement fin aux polémiques puisque de 1905 à 1906 pas un seul jour sans que la question ne fasse la une de nos quotidiens ! 

Un an après la promulgation de cette loi d’apaisement (« L’Etat laïque n’est pas antireligieux mais areligieux » selon Clémenceau), on connut même cette situation ubuesque où le prêtre devait souscrire une déclaration préalable avant chaque cérémonie, comme ici à La Seyne en décembre 1906 où un PV fut dressé au curé contrevenant à 6h du matin pour une sortie de deuil, l’anticléricalisme militant y étant alors très vivace. 

Le numéro de L’Assiette au Beurre de décembre 1906, « numéro antichrétien » justement…

Au niveau national le délit de messe ne fut quand même pas institué mais ce n’est qu’en mars 1907 que cette obligation de déclaration préalable fut abolie. 

Par contre sur le terrain de l’instruction publique, il fallut attendre 1914 pour que l’Union Sacrée permette d’atténuer les tensions sur le sujet de l’ école laïque et de l’école libre…

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1 commentaire

  1. Bonjour, est il possible d’avoir des informations sur les missions des Pères Maristes en Océanie, notamment en Nlle Calédonie où j’ai séjourné entre 1984 1990 et plus précisément à l’lIe des Pins Vao et une Île du Nord à laquelle le Père Belep a donné son nom et où je me rendais pour y travailler tous les mardis entre 1984-1986
    Par ailleurs avez vous les contacts des anciens élèves comme moi 1962-1969.
    Merci pour votre travail sur le Maristes, la ville de La Seyne sur mer avec son Eglise Notre Dame de la mer, son pont transbordeur…
    Cordialement
    Richard Mage

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