Noire pour cet événement

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La frégate la Belle Poule, frégate de premier rang, de soixante canons, est construite entre le 1er avril 1828 et le 26 mars 1834 à l’Arsenal de Cherbourg, armée en 1839. 
En 1859, la frégate sert de magasin de poudre à Gênes. 
Elle termine sa carrière en 1861 avant d’être démolie en 1888 aux F&C navals de La Seyne, dont le directeur était Lucien Savatier. 

La frégate est aussi le nom d’un oiseau de mer, et la géline, la galline, (la poule quoi), est un mets de choix pour les belettes et autres prédateurs de basse-cour.

Quatre navires de la marine de guerre française ont été nommés Belle Poule dont trois frégates, la dernière ayant ramené les cendres de Napoléon en 1840.
La Belle Poule d’aujourd’hui, la quatrième donc, qui est une goélette, est un navire école.

En 1888 le directeur des F&C de La Seyne chargé de la démolition du navire, Lucien Savatier, sauva de la destruction les deux portes de La Chapelle ayant accueilli le cercueil de l’Empereur pour les transporter au château du Rouët que sa famille venait d’acquérir au Muy.

Six cercueils gigognes enfermaient la dépouille de Napoléon, ses « cendres », car mort en 1821 à Sainte-Hélène, le poids de l’ensemble dépassant la tonne ! Le voyage dura 93 jours, le navire ayant été repeint de noir pour l’évènement.

La meilleure cuvée du vignoble du château du Rouët est appelée « La Belle Poule »

La frégate la Belle Poule, frégate de premier rang, de soixante canons, est construite entre le 1er avril 1828 et le 26 mars 1834 à l’Arsenal de Cherbourg, armée en 1839. 
En 1859, la frégate sert de magasin de poudre à Gênes. 
Elle termine sa carrière en 1861 avant d’être démolie en 1888 aux F&C navals de La Seyne, dont le directeur était Lucien Savatier. 
La frégate est aussi le nom d’un oiseau de mer, et la géline, la galline, (la poule quoi), est un mets de choix pour les belettes et autres prédateurs de basse-cour.
Quatre navires de la marine de guerre française ont été nommés Belle Poule dont trois frégates, la dernière ayant ramené les cendres de Napoléon en 1840.
La Belle Poule d’aujourd’hui, la quatrième donc, qui est une goélette, est un navire école.
Six cercueils gigognes enfermaient la dépouille de Napoléon, ses « cendres », car mort en 1821 à Sainte-Hélène, le poids de l’ensemble dépassant la tonne ! Le voyage dura 93 jours, le navire ayant été repeint de noir pour l’évènement.
En 1888 le directeur des F&C de La Seyne chargé de la démolition du navire, Lucien Savatier, sauva de la destruction les deux portes de La Chapelle ayant accueilli le cercueil de l’Empereur pour les transporter au château du Rouët que sa famille venait d’acquérir au Muy.
La meilleure cuvée du vignoble du château du Rouët est appelée « La Belle Poule » (PdP pour LaSeyne en 1900)

Après un voyage de quatre-vingt-treize jours, la frégate mouille devant Sainte-Hélène. Le cercueil de Napoléon est exhumé le 15 octobre 1840. Transféré sur la Belle Poule, il arrive à Cherbourg le 30 novembre, d’où des vapeurs le conduisent par la Seine à Paris pour être inhumé aux Invalides.

15 décembre 1840 : Les restes de Napoléon Bonaparte sont ramenés aux Invalides à Paris.

Napoléon était miraculeusement conservé lorsque à Sainte Hélène on ouvrit le cercueil. Voici, en effet, ce qu’a écrit le comte de Rohan-Chabot, commissaire du roi Louis-Philippe :

“ Malgré le singulier état de conversation de la tombe et des cercueils — il y en avait trois —, à peine pouvions-nous, en nous rappelant les circonstances de l’inhumation, espérer trouver quelques restes informes, dont les parties les moins périssables du costume eussent seules assuré l’identité. Mais, quand par les mains du docteur Gaillard, le drap de satin fut soulevé, un mouvement universel de surprise et d’attendrissement a eu lieu et plusieurs des assistants fondirent en larmes. L’Empereur lui-même était là devant nous. Les traits de sa figure, bien qu’altérés, étaient parfaitement reconnaissables; les mains merveilleusement belles ; le costume, si connu, si souvent reproduit, avait peu souffert, et les couleurs en étaient facilement distinguées; les épaulettes, les décorations, le chapeau lui-même semblaient entièrement conservés; la pose elle-même était pleine d’abandon. On remarqua même que la main gauche, que le grand maréchal avait prise pour la baiser une dernière fois au moment où l’on fermait le cercueil, était restée légèrement soulevée… ”

On se hâta de refermer le cercueil en fer-blanc qui fut posé dans quatre autres bières, trois en bois et une en plomb. A Paris, les cinq cercueils furent placés dans le sarcophage de porphyre de Karélie que le tsar Nicolas que Napoléon III paya 200 000 francs à la Russie (André Castelot, 1962)




Sources : 

-André Peyrègne (musicien, chef d’orchestre, musicologue et conférencier, directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice jusqu’en 2015, critique musical de Nice-Matin où il Publie une rubrique hebdomadaire consacrée à l’Histoire).
-Wikipédia ( Repatriación_de_las_cenizas_de_Napoleón_a_bordo_de_la_Belle_Poule,_por_Eugène_Isabey ) -Ephémérides Henri Ribot





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