En avant vers le Passé : La Seyne dans les années 1900.

Remonter le temps…

Fierté et Dignité :
Rappel en images aux Seynois (anciens et nouveaux) que la ville possède un passé glorieux : une station balnéaire fréquentée par la jet-set internationale, une activité industrielle de pointe reconnue dans le monde entier et un cadre de vie exceptionnel avec ses rivages et ses forêts environnantes… 
Nous avons la chance d’avoir pour le relater des historiens régionaux anciens et contemporains d’une grande valeur dont les récits passionnants sont disponibles en grande partie sur Internet ou en librairie …
Illustrer ces lectures par des photos anciennes et des cartes postales de cette époque est la vocation de la chaîne « La Seyne en 1900 »
sur YouTube 

https://www.youtube.com/channel/UCrYddBACN1FIziMrdF-xpCQ 
(fort d’une centaine de diaporamas avec 500 abonnés en 2020).
La chaîne et la page Facebook (ouverte il y a 10 ans suivie par plus de 1600 abonnés), se veulent sans arrière pensée politique ou partisane, ni même nostalgique (d’ailleurs la nostalgie n’est plus ce qu’elle était comme disait Simone Signoret)…
Un seul objectif de La Seyne en 1900 : Ré animer le Passé pour susciter et entretenir pour le Futur ces deux sentiments au coeur des Seynois :
Fierté et Dignité…
Seynoisement votre.

A propos de la chanson qui accompagne le diaporama :
L’impôt sur les Portes & Fenêtres est un vieil impôt dont la forme la plus récente avait été instituée par le Directoire en 1798 et supprimée en 1926 seulement. 
Celui sur les pianos a été créé à la fin du XIXe siècle, et coûtait 10 francs.
La France tire sur les pianistes.
L’impôt sur le piano a été promulgué en 1893 en France. Plusieurs raisons à cela : qui pouvait s’offrir un piano était plus à l’aise que la moyenne, les fraudeurs faciles à détecter… et l’instrument était assez répandu. A 10 francs par piano, l’impôt a rapporté 5 millions en 1893. Cet impôt sur le luxe a disparu au début du XXe siècle. 
la fameuse taxe sur les pianos que la Troisième République avait instaurée à la fin du XIXe siècle ? Elle coûtait 10 francs (la taxe, pas la Troisième République), ce qui était considérable pour l’époque. L’opposition de gauche avait protesté, réclamant que soient exonérés les musiciens professionnels, les maîtres à danser, les parents de trois enfants vivants, les familles qui ont un fils sous les drapeaux, ceux qui ont passé dix ans aux colonies, les membres du corps enseignant et… les marchands de vins. 
Cache ton piano
Compositeur
Maurice Yvain (1891-1965)
Paroles
Albert Willemetz
Date de composition : 1920

Une pensée pour ma grand-mère paternelle, dans sa jeunesse pianiste de cinéma qui interprétait en musique les différentes séquences des films muets de l’époque en improvisant au piano…

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