A en croire les réclames de l’époque, La Seyne et Toulon ont eu la chance d’avoir des photographes de grand talent, ne produisant que des photographiques artistiques, réalisées par des médaillés, des premiers prix de l’Exposition de Toulon en 1892, des spécialistes dans les portraits « de toute nature », dans les grands portraits, dans les poses d’enfants, venant de Paris, disposant d’un salon de pose dans un hôtel privé, etc, etc…

Marsouin du régiment d’infanterie coloniale en 1902
Marius 1915 du 122ème Colonial basé à la Gatonne
Dans un grenier seynois…

Voir l’enquête sur le bel inconnu de la place Germain loro et les découvertes photographiques du grenier…

Qui a dit que les Seynois ne voyageaient pas ? Dormant dans un grenier du centre ancien, en l’occurence place séminaire, ces plaques sèches au gélatino bromure d’argent préparées par Antoine Lumière et ses fils en 1892 dont celle-ci…



…ainsi que beaucoup de portraits d’esclaves africains capturés puis vendus (par exemple pour servir à la table des officiers à Saint-Louis du Sénégal), un roi nègre entouré de sa cour, lui seul vêtu de l’uniforme de parade d’un capitaine d’infanterie qui lui avait peut-être servi de repas, etc, etc…
close

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *